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Simulateurs pratiques disponibles ! En fin de page :
Méthodologie de dépannage !
On comment toute intervention par faire parler !
- Il est impératif d'avoir l'historique complet d'une panne :
- Quand est-elle survenue ?
- Des travaux étaient-ils en cours ?
- Se produit-elle avec une périodicité ?
- Comment est-elle apparue ?
- Quand est-elle survenue ?
- Enfin une vraie intervention n'est terminée quand lorsque vous avez expliqué et conseillé les différents intervenants pour limiter le risque de reproduction de panne future !
Contacts endommagés
Contacts ayant 'charbonnéDégradation du contact à cause de la forte intensité : augmentation de la résistance de contact...
Dans le jargon d'électricien on utilise souvent 'charbonné'...' :



Surintensités :
A gauche, un conducteur de 630 mm² en aluminium ayant partiellement fondu à cause d'une surintensité !

Ci-dessus une tresse à cosse fondue (120 mm²) !

Vibrations...
A droite, une des barres de ce jeu de barre de puissance a rompu à cause des vibrations mécaniques !
La rupture semble avoir eu lieu en l'absence d'intensité : aucune trace d'arc électrique...
La jonction d'une diode
![]() La juxtaposition des zones P et NLa zone P à trous et de la zone N en excès d'électrons... produit tout simplement la migration d'électrons de la zone N vers la zone P : la recombinaison. Cela créée une ddpNon mesurable avec un appareil classique, vraiment trop peu d'intensité ! Mais ce seuil est d'environ 0.3 V avec une diode germanium ; 0.7 avec du silicium et émet un photon (visible dans les LED Light-Emitting Diode, DEL Diode Electro-Luminescente en français ). Cette ddp bloque la circulation de courant dans un certain sens, nous allons le voir. |
![]() Une structure cristalline, régulière et périodique est isolante. Un dopage P, à pour but de créer des trous (des manques d'électrons dans la structure). Le dopage P s'obtient par chauffage et combinaison de Bore... Un dopage N a pour but de créer des électrons libres (un surplus d'électrons dans la structure). Le dopage N s'obtient par chauffage et combinaison d'arsenic, phosphore, anitomoine... |
![]() Dans ce sens, la tension appliquée aux bornes de la diode annihile le tension de seuil et le courant circule dès que la tension de seuil est dépassée ! |
Une tension inverse conforte la tension de seuil en l'augmentant, la diode se comporte alors comme un isolant. Avec une limite destructive : la tension inverse maximum supportée : voir les datasheetSpécifications techniques fournies par le fabriquant de la diode ! |
Valeur efficace et maximale !
Un appareil de mesure arbore un logo TRMSTRMS : True R.M.S, RMS sans le T de 'true' (vrai), efficace vrai...
Cohabitent plusieurs types d'appareils : les classiques qui divisent systématiquement via des résistances toute tension alternative par √2 et les TRMS quand il est capable de mesurer des signaux autres que symétriques et sinusoïdaux dont notamment ceux incluant une composante continue, une forme différente ; voire le signal provenant d'un variateur ; en MLIModulation de Largeur d'Impulsion, voir variateurs ou électronique si le sujet vous intéresse
.Diviseur analogique simple

Pour aborder simplement le sujet, on commence par très simple : à gauche un diviseur par 2 : 2 résistances identiques en série, on lit la tension divisée par 2 à leur point de liaison !
Pour diviser par √2, la résistance première sera composée de la valeur flottante (après la virgule) de 1.4142... (√2), (ou d'un multiple), alors que l'on effectuera la mesure sur la valeur entière (1 ou multiple).
Signaux non sinusoïdaux, voire 'exotiques'

- A gauche le carré, pour lequel, valeurs efficace et maxi sont ≃ identiques ! 100% de la surface
- Suit un triangle : efficace = maxi / √3
- Une rampe non symétrique : multimètre TRMS obligatoire !
- A droite... Le trapèze ! Signal impossible :-) ! Il remonterait le temps !
Valeur moyenne
| Terminons avec la valeur moyenne du courant alternatif à ne pas confondre avec l'efficace car la valeur moyenne d'un courant symétriqueToutes les formules de cette page ne sont valables que pour un signal dont les alternances positives et négatives sont opposées mais scrupuleusement identiques en valeur absolue comme représenté sur le dessin de gauche. est nulle, c'est pour cela qu'un voltmètre en continu affichera 0 : | |
![]() | ![]() |
| Les surfaces + et – sont équivalentes et donc un galvanomètre afficherait 0, l'aiguille n'ayant pas le temps de battre le rythme (50 Hz) resterait au milieu ! | A gauche un multimètre en ~, au centre en continu, à droite un VATVérificateur Absence de tension, utilisé lors de consignations électrique il offre l'avantage de rendre impossible toute erreur de calibre !![]() Un autre VAT, les 3 raccordés en parallèle sur la même source '230 V~'. Le voltmètre continu affiche bien 0 alors que la tension, commune aux 3 appareils, est de 215.8 Volts ~ ! |
N'oubliez pas la vérification du VAT AvantAfin de s'assurer qu'il fonctionne correctement !

Votre responsabilité pourrait être engagée ! et AprèsPour valider la VAT qui vient d'être effectuée !

Votre responsabilité pourrait être engagée là aussi ! l'utilisation, ce que cette vidéo ne montre pas !
En sus, une VAT complète implique aussi une vérification entre masse (terre) et chaque conducteur actif. Le but de cette vidéo est simplement de démontrer les avantages d'un VAT face à de simples multimètres
Note sur les mesures de tension :
Il existe des appareils de mesure avec faible ou forte impédance interne.
Une faible impédance interne d'un appareil de mesure est de l'ordre de 1 MΩ.
Une forte impédance interne d'un appareil de mesure est de l'ordre de 10 MΩ.
Alors quelle est la différence entre les deux ?
La différence se verra lors de la mesure de tension sur des potentiels flottants.
Si nous mesurons la tension entre une borne et la terre au secondaire d'un transfo d'isolement 230 V / 230 V on trouvera par exemple une tension de l'ordre de 5 V avec un appareil de faible impédance interne et une tension de l'ordre de 50 V (c'est à dire 10 fois plus) avec un appareil de mesure doté d'une forte impédance interne.
Les deux appareils de mesures "ont raison" mais ne mesurent pas exactement la même chose.
La mesure de 5 V est une mesure réaliste.
La mesure de 50 V mesure du champ électrique est plus éloignée de la réalité.
Courant continu vs courant alternatif
Le courant électrique est dangereux à partir d'une certaine intensité traversant le corps humainCe n'est pas l'intensité 'disponible' que peut fournir tout générateur qui compte mais bien celle qui peut nous traverser et qui répond à I = U / Z corps !Sans cela une simple batterie auto qui peut délivrer aisément 300 A serait mortelle :
NON, aucun risque d'électrocution grâce aux seuls 12 Volts, continu lisse qui plus est !.
Pour connaître les seuils dangereux on applique :
En courant continu :
U maxi continu (début du risque) = I maxi continu (seuil du risque) / R (résistance du corps)
U maxi continu (début du risque) = I maxi continu (seuil du risque) / R (résistance du corps)
Et en courant alternatif :
U maxi alternatif ~ (début du risque) = I maxi ~ (seuil du risque) / Z (impédance du corps)
U maxi alternatif ~ (début du risque) = I maxi ~ (seuil du risque) / Z (impédance du corps)
Or la résistance R du corps humain est ≫ à son impédance Z !
En effet, constitué à ≃ 2/3 d'eau (non pure) l'intérieur du corps est peu résistif (≃ 0.5 à 2 kΩ) mais recouvert de peau, elle meilleure isolante.
C'est la peau qui est notre meilleure barrière car elle est ≃ 10 fois plus isolanteAttention donc aux blessures écorchures et autres coupures ! que l'intérieur de notre corps
De fait, le 'schéma équivalent' du corps humain est proche d'un circuit R C série tel que ci-dessous. En continu, la résistance, qui dépend là aussi de la tension de contact, est ≫ à Z à cause de la capacité du condensateur (Z = 1 / C × ω)

Et l'intensité maxi tolérée en continu est supérieure ≫ à I maxi en alternatif
Là encore, les effets physiologiques sont différents en continu lisseBien qu'un brin pléonasme, la norme le précise utilement pour lever toute mauvaise interprétation :
il s'agît d'un courant lisse tel que vu à l'oscilloscope, cela n'inclue donc pas les signaux simplement redressés ou hachés non filtrés qui eux sont soumis à Z et non à R seul !
Lisse = Sans ondulation résiduelle ! et en alternatif !
Point de tétanisation Quand on est 'collé' comme dit familièrement : en fait on ne contrôle plus ses muscles et on n'est plus capable de lâcher ; le 'non lâché' n'existe pas en continu lisse, pas plus que le blocage de la respiration par le diaphragme, par contre des risques autres, notamment lié à l'électrolyse su sang pour des seuils toutefois supérieurs à 30 mA. Le seuil de 30 mA n'est donc valable qu'en courant alternatif :

Prise en compte par la norme :
| Domaine | Alternatif | Continu lisseSans ondulation résiduelle |
|---|---|---|
| Très Basse Tension | U ⩽ 50 V | U ⩽ 120 V |
Mnémotechnique par analogie pour les non électriciens
- Essayons de percer du béton sans percussion (force constante ⇒ tension continue lisse) :
On a des difficultés à percer le béton (le courant traverse difficilement la peau) ! - Mettons la percussion (force vibrante ⇒ tension non constante avec fréquence) :
La fréquence des vibrations agit comme l'alternatif et traverse le béton (le courant traverse la peau) !










Une tension inverse conforte la tension de seuil en l'augmentant, la diode se comporte alors comme un isolant. Avec une limite destructive : la tension inverse maximum supportée : voir les 


